La réunion de Dakar 2015

English version Official launch of the League of African Cyber-Activists for Democracy !

Lancement officiel de la Ligue des Cyber- Activistes africains pour la Démocratie

Les e-mouvements citoyens d'Afrique et leurs leaders se réunissent à Dakar durant trois jours.

 

 

Thème :

« L'Afrique engagée et déterminée à garantir et à construire la démocratie »

 

Lieu : Dakar - Sénégal

Date : 26 - 27 – 28 novembre 2015

 

 

 

Les révolutions seront tweetées.

 

En Novembre 2015, les Africtivistes se réunissent à Dakar, la capitale du Sénégal. Trois journées au cours desquels, les web activistes, blogueurs et web citoyens du continent se retrouvent autour de sujets tels que (i) l'engagement des citoyens par le biais des médias sur la démocratie participative ; (ii) la transparence ; (iii) la reddition des comptes ; et (iv) la e-participation.

 

Durant le premier jour, il s'agira de briser la glace. Ce format décontracté permettra aux participants de faire connaissance « en vrai », physique, après s'être côtoyés pendant des années sur les réseaux sociaux. L'accent sera mis sur la création de noyau par pays et la création de pôles par domaine d'intervention suivant les orientations des Africtivistes. Cette première session sera suivie d'échanges et de partages d'expériences sur l'e-activisme et l'engagement civique en Afrique. A la suite de cela, la plateforme web Africtivistes sera présentée et lancée officiellement avec la création des comptes profils des différents membres par pays.

 

Dans la deuxième partie de la journée, une formation sur la sécurité et internet, l'anonymat en ligne et la présentation de notre réseau social privé en partenariat avec l'Université de Clemson aux USA.

 

Le deuxième jour sera consacré aux travaux et ateliers. Des sessions sur la démocratie et l’e-activisme, sur l’intérêt du net ainsi que la législation en cours sur l’Afrique auront lieu. Au-delà des ateliers, une rétrospective de l’engagement citoyen en Afrique sera faite avec les différentes initiatives citoyennes lancées par les africains à travers internet depuis 2010. Une partie sera consacrée à des présentations et exercices pratiques sur le journalisme citoyen en situation ; D'observateurs à acteurs [la révolution des smartphones]. Avec Twitter, les journalistes sont rarement les premiers à être présents sur un événement et à le raconter. Ainsi, il sera question de rendre visible le réel pouvoir des mouvements de journalistes citoyens, le cas de #SUNU2012 et #CIV2010. Une partie atelier et travaux de groupe sera organisée.

 

Le troisième jour de cette rencontre sera l'occasion de restituer les différents travaux de groupe durant les ateliers. Les participants sont appelés à travailler en groupe. Les affectations par groupe seront faites sur la base des réponses envoyées sur la fiche d'identification et d'inscription des participants. Chaque groupe désignera un chef d'équipe ainsi qu'un rapporteur. Ils traiteront ainsi les différents sujets :

 

  • Atelier sur la Transparence
  • Atelier sur la Communauté
  • Atelier sur les Impacts de l'engagement civique
  • Atelier sur l'information (accès et diffusion)
  • Groupes de travail sur la charte ou code de conduite des Africtivistes et élaboration d’une ébauche plan d’action à mettre en œuvre.

 

Durant cette première édition, #ACTIVISME et #DÉMOCRATIE seront les deux mots clés de cette réunion annuelle.

 

Agence française de coopération média (CFI) est le partenaire officiel de cet événement. A ce titre, des brèches seront ouvertes pour présenter et parler des projets en cours et à venir de CFI. Tout comme OSIWA qui offre un soutien technique car travaillant sur ses axes pour une société africaine engagée et impliquée dans des processus de bonne gouvernance et de démocratie participative. 

 

Par ailleurs, l'université Clemson des USA, par le biais de la Fondation Qualité du Professeur Richard Brooks, accompagnera cette édition sur le plan technique et logistique. Une grande partie de cet appui s'articulera autour de la sécurité physique et celle des données des différents membres de la Ligue Africitivistes. Au-delà de la mise en ligne d'un réseau social privé dans le Darknet, des supports en software sont aussi attendus. Une conférence sur la sécurité et la censure sera animée par le Professeur Brooks.

 

En outre, l'ONG Artice19, à travers son Bureau régional à Dakar, soutient l'initiative. Un éclairage sur le plan des textes et juridictions sur le droit de bloguer est attendu.

 

L'ONG Internet sans Frontière s'engage à apporter un soutien technique et dans ce cadre, une conférence sera animée par leur expert sur les enjeux d'internet en Afrique, la démocratie et réseaux de câbles sous-marins.

 

À la fin de cette édition, les différents web activistes seront outillés pour diffuser en toute sécurité l'information. Ils pourront s'impliquer activement dans les processus démocratiques chez eux, trouveront le support externe sur lequel s'appuyer pour le relais et auront des notions poussées en sécurité et internet.

 

Le sommet de Dakar marquera la naissance d'une dynamique citoyenne autour d'une synergie d'action sur les deux mots clés #ACTIVISME et #DÉMOCRATIE en Afrique.

 

 

Le contexte :

 

En Afrique, les crises surviennent très souvent en période post ou pré-électorale. Pour une réelle stratégie de développement économique, l’Afrique doit d’abord assurer des transitions politiques libres et transparentes. La stabilité des états africains est, avant tout, la condition sine qua non à tout processus de développement et de démocratisation.

 

A titre illustratif, quelques chiffres alarmants sur la situation en Afrique:

  • 3 248 morts durant la crise post-électorale en Côte d’Ivoire en 2010 ;
  • 800 morts durant la crise post-électorale au Nigéria selon Human Rights Watch en 2011 ;
  • 24 personnes tuées après la proclamation des résultats de l’élection présidentielle de 2011 en République Démocratique du Congo ;
  • Plus de 1 000 morts et 600 000 déplacés en 2007 durant la crise post-électorale en République Centrafricaine ;
  • Entre 800 et 1 500 morts avec 180 000 à 600 000 déplacées lors de la crise post-électorale au Kenya ;
  • Plus de 800 morts dans le nord du Nigeria après l’élection présidentielle d’avril 2011 ;
  • Le président du Conseil Constitutionnel du Sénégal assassiné durant la période électorale en 1993.

 

 

Pourquoi ?

Nous évoquerons quelques-unes des raisons les plus flagrantes en donnant l’exemple de certains pays dont le processus électoral est souvent émaillé de violences et de graves dysfonctionnements des institutions électorales. Ces constats très amers constituent des menaces réelles à la paix civile. Car, les mauvaises pratiques qui affectent la crédibilité des résultats donnent irrémédiablement lieu à des contestations annonciatrices de conflits post électoraux aux conséquences imprévisibles.

 

- Cas de la RDC : celui-ci est surtout en rapport avec les opérations de vote, de dépouillement et de compilation et renverrons pour les détails aux différents rapports d'observation. Il s’agit essentiellement de :

 

  • La violence exercée sur les observateurs et les témoins des partis politiques par les agents électoraux et les hommes en uniforme mais aussi l'inaccessibilité des témoins et observateurs dans les centres de compilation des résultats ;
  • La modification de la Constitution pour instaurer une élection présidentielle à un seul tour ;
  • Le non financement de l'éducation civique et électorale et de l'observation électorale ;
  • L'exclusion totale de la société civile dans la gestion du processus électoral ;
  • La prise de position de la plupart des médias et diffusion des messages qui incitent à la haine et la violence ;
  • Pire, très faible éducation civique et électorale de la population faute de moyens financiers.

 

- Cas de la Guinée : depuis son indépendance en 1958, les premières élections véritablement démocratiques et ouvertes ont eu lieu en Guinée en 2010 (présidentielle) et en 2013 (législatives). Ces élections ont connu une forte mobilisation des citoyens dans l’espoir de tracer le destin démocratique du pays. Le taux de participation a été estimé à près de 60%.

 

Au-delà de cet engouement et des dysfonctionnements de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), ce long processus électoral s’est déroulé dans un contexte politique très agité aboutissant ainsi à de graves violations des droits de l’Homme.

 

Le manque d’accès à la bonne information a largement contribué à attiser les tensions.

 

Dans son rapport final de mission d’observation électorale pour la présidentielle de 2010, l’Union Européenne (UE) note que:

 

« Le manque structurel de moyens et, parfois, le faible niveau de formation des journalistes limitent la qualité de l’information relayée ».

 

En ce qui concerne la société civile, la mission d'observation de l'Union Africaine a noté dans son rapport final d’observation, cette importante recommandation :

 

« Mettre en place une meilleure synergie d’action et développer des programmes communs et harmonisés d’observation citoyenne des élections ».

 

Dans la plupart des États africains, les différents rapports des multiples missions d’observation nationales et internationales font régulièrement état des mêmes faiblesses à plusieurs niveaux. Malheureusement, les recommandations faites par ces experts pour corriger ces défaillances incessantes restent lettre morte. Ces constats amers résultent de nombreuses faiblesses techniques, institutionnelles et socio-éducatives ci-haut évoquées.

 

La principale cause à ces entraves à la démocratie est à la fois l’absence de volonté politique réelle d'organiser des élections démocratiques et crédibles et la faible éducation civique et électorale des populations.

 

Les conséquences les plus dramatiques sont : (i) le manque de transparence ; (ii) la contestation des résultats aboutissant à des violences ; et (iii) les violations des droits humains pendant la période électorale ou postélectorale. Ainsi, les programmes de développement se voient hypothéqués.

 

De ce fait, la sécurisation et la garantie d'un processus électoral constituent à ce jour des objectifs de démocratie pour certains pays d'Afrique.

 

 

Ce qui a changé :

 

Avec l'arrivée d'internet sur le continent, les citoyens se voient outillés d'une nouvelle arme de communication, de prise de parole et d'interpellation des politiques. La surveillance, les critiques, les remarques et commentaires sur les différentes missions de pouvoirs publics se font de façon plus simple et deviennent plus accessibles à la population.

 

Dans les années 2000 naissaient les premiers espaces publics d'informations sur internet avec les portails présentant des forums de discussion, des profils personnels et des services de messagerie sécurisés. Ces outils ont considérablement amélioré l'implication citoyenne des africains sur la vie politique.

 

Trois années plus tard, en 2005, les blogs, les réseaux sociaux et les plateformes de vidéoblog ont changé pour les citoyens, la façon de vivre leur citoyenneté.

 

En 2010, la Côte d'Ivoire s'est appuyée sur la mobilisation de sa jeunesse connectée pour aider à reconstruire la paix.

 

Au printemps 2011, on dénombrait au moins 156 millions de blogs, et pas moins d'un million de nouveaux articles de blog publiés chaque jour [Source : http://www.blogpulse.com/].

 

Durant la même année, une révolution sans précédent s'est produite en Afrique du Nord avec un rôle central joué par les nouveaux médias et internet.

 

Un an plus tard, le Sénégal a connu sa première « Soft Revolution ». Une révolution pacifique, douce et citoyenne s'appuyant exclusivement sur les nouveaux médias pour assurer et garantir un processus électoral jusqu'à l’aboutissement d'une élection présidentielle libre et transparente.

 

 

Le Projet Africtivistes

« La révolution numérique, une chance pour l’Afrique ! »

 

Face à cette situation chaotique récurrente dans la plupart des pays africains, les acteurs, blogueurs, lanceurs d’alertes et activistes africains du Web se sentent interpellés. Il est impératif d’harmoniser notre vision de la cause africaine et de conjuguer nos moyens d’actions pour apporter des solutions concrètes et idoines à ces problèmes majeurs qui freinent le développement et l’unité du continent.

 

La Ligue des Cyber-activistes africains pour la démocratie (Africtivistes) en tant qu’association dynamique élargie à l’ensemble des pays africains, se focalise sur la "Consolidation de la démocratie" non seulement à l'échelle de chaque pays mais aussi et surtout à l’échelle continentale. Nous entendons par consolidation de la démocratie, toute action tendant vers une démocratie réelle, une démocratie participative, une cyber-démocratie, une E-gouvernance et l’ancrage effectif de la culture démocratique dans nos pays respectifs.

 

Aussi, hormis les questions ponctuelles de résolution de crise – dans certains pays – Africtivistes.org se veut une sentinelle de la démocratie des pays africains. A ce titre, elle est résolue à intervenir directement ou à faire intervenir des acteurs dans les différents processus de changement politique et social. Elle mène et pilote des projets de développement et d'implication citoyenne dans les dispositifs démocratiques. Elle développe bien évidemment des stratégies visant à surveiller et faire surveiller les dirigeants politiques dans leurs actions et dans la réalisation de leurs promesses pour inciter à la transparence et à la bonne gouvernance. Elle sera une vitrine de la citoyenneté fortifiée en Afrique et s’inscrit comme une base de données des différents initiatives et projets africains autour des thématiques suivantes : (i) bonne gouvernance ; (ii) transparence ; (iii) démocratie participative ; (iv) reddition des comptes ; (v) lutte contre la corruption ; et (vi) l’impunité.

 

Africtivistes pour quelles actions concrètes?

 

Africtivistes envisage d'être la plateforme Web de référence des citoyens africains mais aussi celle de tous les acteurs du Web en Afrique. Elle devra servir de sentinelle de démocratie pour tous les pays d’Afrique. Chaque cyber-activiste désigné en tant que coordonnateur dans son pays aura son profil sur la plateforme et se chargera de piloter les actions à déployer dans son pays.

 

La ligue proposera la prévention des conflits pré-électoraux, une réponse aux crises ou processus électoraux, une solution Web pour le partage de l’information et la transparence. Cette plateforme se veut collaborative et ayant pour défi de faire avancer et développer le continent africain avec des idées novatrices.

 

Des publications et réflexions, avec pour but d'amener une prise de conscience de chaque situation vécue sur le continent apparaîtront sur la plateforme pour permettre à toute la communauté d'y apporter un élément de réponse en vue d'une solution idoine et durable.

 

Tout cela doit se faire dans un esprit de cohésion sociale, d'entraide, de partage, de liberté, de paix, de respect et de justice.

 

Nous voulons ainsi, inculquer une nouvelle mentalité aux Africains, « Ce n'est pas parce que nous ne partageons pas le même point de vue, que nous ne pouvons pas évoluer ensemble. »

 

Nous voulons, à travers, cette plateforme être l'intermédiaire entre la population et nos dirigeants, en leur offrant un cadre de communication avec la population qui est toujours la première à souffrir des conflits.

 

La réunion de lancement à Dakar (Sénégal)

 

D’emblée, il est important de souligner que cette rencontre fondamentale devait se tenir à Ouagadougou, la Capitale du Burkina Faso. Malheureusement, les événements survenus récemment au pays des hommes intègres, nous obligent à tenir cette importante rencontre à Dakar, notamment en raison de la situation politico-sociale de la sous-région. En effet, la délocalisation du lancement de la Ligue répond à trois préoccupations d’ordre sécuritaires, à savoir :

 

  1. L’élection présidentielle, si elle a lieu, est censée se tenir en novembre, à la même période que le lancement ;
  2. La stabilité sera encore précaire durant cette période post-électorale au Burkina ;
  3. Un rassemblement des activistes, particulièrement les blogueurs et e-activistes, serait une cible privilégiée durant cette période de crise et de tensions.

 

Toutefois, cette situation n’est pas une contrainte en soi. En effet, elle ne fait que légitimer, davantage, la nécessité de la mise en place d’une telle plateforme pour le respect des droits des citoyens, la restauration et le maintien de la démocratie dans nos pays. Les derniers bouleversements survenus au Burkina Faso avec l’enlèvement du Président de la transition par des éléments du Régiment de sécurité présidentielle suivis d’une chasse aux sorcières contre les activistes, journalistes et blogueurs qui relaient les informations démontrent que nos écosystèmes politiques sont encore très précaires et ont besoin d’être renforcés. Il est ainsi, plus que temps que la jeunesse africaine consciente s’engage, tous ensemble, comme un seul Homme, pour relever chaque jour les défis de la démocratisation et de la liberté car s'engager c'est être libre. S'engager c'est oser gagner sa liberté, comme le réclame la jeunesse Burkinabè.

La récente mobilisation populaire et citoyenne qui a fait tomber le règne de 27 ans du président Blaise Compaoré est une preuve de l'aspiration des peuples à la démocratie. Grâce à une jeunesse mobilisée, le Burkina Faso était en route vers une élection présidentielle dans le respect des recommandations constitutionnelles. Mais, cela pourrait être hypothéqué par les derniers événements susmentionnés.

C'est pour toutes ces raisons que le choix du lieu pour le lancement d’Africtivistes a été porté sur Ouagadougou, la capitale burkinabé. A ce titre, au vu des contextes différents mais tout aussi précaires dans les autre pays de la sous-région et pour la sécurité des participants qui prendront part à cette réunion capitale, le lancement de la Ligue se tiendra à Dakar. Les raisons qui avaient justifiées la tenue de cette grande réunion ne sont que plus cuisantes.



Ainsi, l’impossibilité du choix symbolique de la patrie de Thomas Sankara, un panafricaniste qui a su inculquer à son peuple la primauté de l’intérêt national face aux intérêts personnels, ne saurait arrêter cette aspiration de la jeunesse pour une gouvernance démocratique participative et inclusive.

Cette rencontre initialement prévue à Ouagadoudou se tiendra donc, finalement, dans la capitale sénégalaise où les jeunes Africtivistes s’inspireront de Thomas Sankara qui disait, une semaine avant sa mort :

«Les individus peuvent être assassinés, mais vous ne pouvez pas tuer les idées.»

 

Objectifs de la réunion :

 

L’objectif général de la rencontre est de permettre un dialogue multi-acteurs sur le thème : « l'activisme et la démocratie par les jeunes africains via les nouveaux médias ».

 

Objectifs spécifiques:

L’objectif général est décliné en objectifs spécifiques ci-après :

  • Créer un réseau africain de web activistes autour de la démocratie participative ;
  • Sensibiliser les acteurs et la société civile sur les instruments pertinents de protection de la liberté d’expression ;
  • Analyser la vision gouvernementale en matière de liberté d’expression 
  • Évaluer globalement le cadre légal et réglementaire du droit à la vie privée et la surveillance des communications en Afrique ;
  • Éclaircir les différents enjeux, points contentieux, et thèmes d’actualité dans le domaine de la de la surveillance des communications en Afrique ;
  • Identifier les potentialités et obstacles pour une promotion et protection de la liberté d’expression en Afrique.

 

Résultats attendus

 

Au terme de cet atelier :

  • Le réseau Africtivistes est créé ;
  • Les participants sont sensibilisés sur les instruments pertinents de protection de la liberté d’expression ;
  • Les participants ont un aperçu critique de la vision gouvernementale en matière de protection de la liberté d’expression ;
  • Les participants ont un aperçu global du cadre légal et réglementaire du droit à la vie privée et la surveillance des communications en Afrique ;
  • Les participants ont une vision claire des différents enjeux, points contentieux, et thèmes d’actualité dans le domaine de la surveillance des communications en Afrique ;
  • les participants identifient les potentialités et obstacles pour une promotion et protection de la liberté d’expression en Afrique.

 

La rencontre permettra ainsi de donner une aune continentale au leadership et à la participation active des jeunes. Car, ces trois jours auront servi à expliquer le contexte et l’objectif d’Africtivistes, harmoniser les formats pour les campagnes africitivistes afin de communiquer efficacement des messages démocratiques et clairs au nom de la jeunesse. Un accent particulier aura été mis sur le rôle et l'importance de la jeunesse et de tout citoyen dans le processus de démocratisation pour une citoyenneté participative dans une perspective continentale.

 

En outre, il est prévu que les participants partagent et discutent des expériences passées lors d’élections ou de campagnes contre le changement de Constitutions pour servir des intérêts personnels (Sénégal, Burkina, Guinée, Côte d'Ivoire, Ghana, Niégria….).

 

A la fin de la rencontre les recommandations faites serviront à renforcer la participation des citoyens dans la démocratisation des pays.

 

Le Programme de Dakar 2015

 

Contact Africtivistes : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 


 

Avec la collaboration de Agence française de coopération média (CFI)

 

 

Open Society Initiative for West Africa (OSIWA)

 


 

Les partenaires